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Depuis 4 jours, 31 des 47 lycées seine-et-marnais situés en zone police ont été bloqués, c’est à dire ceux situés dans les territoires urbains très mixtes. Au contraire, très peu de blocus ont été recensés dans la Seine-et-Marne rurale.

Dans un cas sur trois, ces blocus ont dégénéré, souvent aux abords des lycées professionnels, avec un public particulier. Ce sont des poubelles incendiées (qui ont causé l’incendie partiel d’un lycée à Blagnac mardi 4 décembre) à Thorigny-sur-Marne, Avon ou Brie-Comte-Robert, des voitures brûlées à Montereau, ou des jets de projectiles contre les forces de l’ordre à Provins ou Champagne-sur-Seine.

Des scènes d’émeutes urbaines.

Les heurts les plus graves ont eu lieu ce matin à Meaux où des « lycéens » ont déambulé dans la ville, cassant vitrines, abris-bus, conteneurs, voitures… A Dammarie-les-Lys, ce sont des scènes d’émeutes urbaines qui se sont déroulées: l’entrée du lycée a été incendiée, des projectiles lancés en direction du personnel qui assistait à la scène ébahi dans la cour et le premier portail enfoncé pour envahir l’établissement. Puis les élèves se sont rués vers le second portail et la loge, y causant d’importants dégâts malgré le personnel encore à l’intérieur. Le proviseur a alors activé la procédure de confinement (celle prévue en cas d’attaque…) dans la plus grande des confusions, certains enseignants se réfugiant dans un bâtiment, d’autres s’enfuyant. Procédure qui a donc démontré son inefficacité en conditions réelles, alors qu’un exercice grandeur nature est programmé mardi prochain. Il a fallu l’intervention de la police pour calmer une situation extrêmement choquante pour tout le personnel.

Le RN77 condamne fortement ces violences qui n’ont rien à voir avec quelque revendication sociale que ce soit. Il s’agit de comportements de délinquants, les mêmes que les enseignants endurent au quotidien dans ces territoires perdus de la République, de l’insulte à l’agression physique, voire au braquage. Ce sont ces mêmes individus qui pourrissent la vie des Français au quotidien, ceux à cause de qui Gérard Collomb a affirmé que nous vivrons bientôt face-à-face. Qualifier ces graves événements de lycéens est une insulte pour l’immense majorité de nos jeunes étudiants qui exercent leur droit à manifester dans le calme.

Le Rassemblement national, seul à proposer des solutions.

Face à une société de plus en plus dangereuse, Marine Le Pen avait, seule, dès le 25 octobre, donné une conférence de presse dénonçant les violences scolaires, mis alors en lumière pas le tristement célèbre #pasdevagues. Elle avait à cette occasion proposé dix mesures phares.

Plus récemment, le Rassemblement national organisait le 1er décembre un colloque intitulé « de la délinquance à l’ensauvagement » et proposera prochainement des projets de loi pour lutter contre ce véritable fléau. Il s’agit là de notre avenir en tant que nation.

Aymeric Durox

Délégué départemental du RN77

Membre du Conseil national